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les montagnes, les déserts, les étoiles

Après avoir conduit nos enfants au cœur de la savane tanzanienne pour voir les animaux de leurs rêves dans leur habitat naturel, puis les avoir emmenés en Islande, où les volcans, geysers et glaciers composent un paysage quasi lunaire, une évidence s’est imposée à nous : nous étions amoureux des grands espaces.

 

Ces horizons sans fin nous rassemblent : Le regard peut courir librement, l’air paraît plus pur, et le silence lui-même devient une expérience.

Nous n’avions encore jamais posé les pieds en Amérique du Sud avec eux, alors nous avons cherché une destination capable d’offrir cette même sensation d’immensité, un territoire qui mêlerait la puissance sauvage de l’Afrique à la géologie spectaculaire de l’Islande, et les nuits étoilées.

Après quelques recherches, le Chili et la Bolivie (et même l'Argentine) se sont révélés être des destination de choix : la cordillère des Andes, l’Atacama, les hauts plateaux, les déserts d’altitude, et ces fameuses nuits étoilées réputées parmi les plus pures du monde ! 

 

C’était un espoir plus qu’une certitude car en vérité, nous n'avions pas beaucoup plus que de belles photos trouvées sur les réseaux.

Une chose, pourtant, nous semblait sûre : la nature allait nous époustoufler.

 

Les enfants imaginaient déjà des montagnes colorées, des déserts incandescents, des étoiles comme s'il en pleuvait (des flamants roses fluo et des lamas laineux) ; Bref, le voyage avait déjà commencé bien avant le départ.

En préparant cet itinéraire vers les Andes et l’Altiplano, il y avait tant de choses à voir que nous avons dû faire des choix, des choix très frustrants. Rayer des lieux, raccourcir des étapes, parce qu'une fois les kilomètres additionnés, c'est l’altitude qui est aussi entrée en compte : l'air y sera plus rare.

L'organisation de ce voyage prenait une autre dimension.

Nous avons donc adapté chaque étape à nos enfants : Sécuriser les étapes les plus sauvages, gérer le tempo et trouver un peu de temps pour souffler, pour regarder, pour jouer.

Les grands espaces ont quelque chose d’apaisant ; ils nous aident à relativiser notre quotidien, nos urgences, nos préoccupations.

Face à l’immensité d’un désert, ou à la vue de la Voie lactée, l’échelle change, l’urgence se dissout.
Et nos préoccupations reprennent leur taille réelle : elles n'appartiennent qu'à un instant.

Ces paysages, eux, traversent les millénaires.
Et de comprendre que beaucoup de choses passent, comme le vent sur le sel.

 

Ce voyage serait celui des montagnes, des déserts et des étoiles...

...et de l'introspection.

Notre itinéraire

JOUR 1 - SAMEDI 21/02/26: PARIS - SANTIAGO

JOUR 2 - DIMANCHE 22/02/26: ARRIVÉE À SANTIAGO

 

JOUR 3 - LUNDI 23/02/26: CAJON DEL MAIPO – LASTARRIA

 

JOUR 4 - MARDI 24/02/26: VALPARAÍSO

 

JOUR 5 - MERCREDI 25/02/26: VALPARAÍSO - SAN PEDRO DE ATACAMA

JOUR 6 - JEUDI 26/02/26: SAN PEDRO DE ATACAMA

JOUR 7 - VENDREDI 27/02/26: SAN PEDRO DE ATACAMA

JOUR 5 - SAMEDI 28/02/26: SAN PEDRO DE ATACAMA

 

JOUR 9 - DIMANCHE 01/03/26: SAN PEDRO DE ATACAMA - HITO CAJON - LAGUNE VERTE - LAGUNE ROUGE - DÉSERT DE SILOLI

JOUR 10 - LUNDI 02/03/26: DÉSERT DE SILOLI - JOYAUX DES ANDES - SAN PEDRO DE QUEMEZ

 

JOUR 11 - MARDI 03/03/26: SAN PEDRO DE QUEMEZ - VOLCAN THUNUPA - TAHUA

 

JOUR 12 - MERCREDI 04/03/26: TAHUA - SALAR DE UYUNI - COLCHANI

JOUR 13 - JEUDI 05/03/26: COLCHANI - AÉROPORT DE UYUNI - AÉROPORT DE LA PAZ - LA PAZ

 

JOUR 14 - VENDREDI 06/03/26: LA PAZ - MARCHÉ DES SORCIÈRES - VALLÉE DE LA LUNE - LA PAZ - AÉROPORT DE SANTA CRUZ - SANTA CRUZ

 

JOUR 15 - SAMEDI 07/03/26: SANTA CRUZ - AÉROPORT DE SANTA CRUZ / SAO PAULO - PARIS

 

JOUR 16- DIMANCHE 08/03/26: ARRIVÉE À PARIS

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Notre voyage en détail, et au jour le jour

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tout ca ne se consomme pas depuis un transat...

Il y a des voyages qu'on fait. Il y a des voyages qui vous font.

Celui-là appartient à la deuxième catégorie.

Nous avons vu, en quelques semaines, des paysages qui n'ont pas d'équivalent sur cette Terre — ou du moins pas dans notre mémoire de voyageurs, et elle est longue.

Des lagunes de couleurs improbalbes au milieu du désert.

Un salar de 10 000 km² recouvert d'eau qui reflète le ciel, si parfaitement qu'on ne sait plus où commence le sol.

Des geysers qui crachent leur vapeur à 5 000 mètres d'altitude sous un froid capable de figer la pensée.

Des volcans.

Des silences.

Des couchers de soleil d'une violence chromatique que la photographie ne parvient pas tout à fait à restituer.

Nos enfants de 11 ans étaient là. Je ne doute pas qu'ils s'en souviendront toute leur vie. Pour ma part, ce voyage est gravé.

Mais soyons honnêtes sur ce que ça coûte.

Ces paysages se méritent.

De longues heures de 4x4 sur des pistes qui ne méritent pas ce nom.

Des nuits dans des refuges au confort extrèmement sommaire, où le chauffage est une option rarement retenue.

L'altitude — la vraie, celle qui serre les tempes dès le réveil, qui provoque des maux de crâne tenaces et, pour certains d'entre nous, des saignements de nez au milieu de nulle part. La respiration qui devient un effort conscient. Le corps qui négocie en permanence avec l'air trop rare.

Et un guide. Indispensable. Pas une formalité touristique — une nécessité absolue dans les réserves boliviennes, sur l'altiplano, dans les zones du désert d'Atacama où une mauvaise décision peut devenir dangereuse.

Le nôtre connaissait les pistes par cœur, les flamants roses par habitude, et le ciel par quelque chose qui ressemblait à de l'amour. C'est lui qui nous a appris à regarder.

Les lamas, les flamants roses — on croit les connaître. Ils sont partout dans notre quotidien occidental : sur les bouées de piscine, les émojis, les couvertures de cahiers.

On en croise dans quelques zoos français. On pense les avoir vus.

On ne les a pas vus.

Les voir dans leur environnement naturel — un troupeau de lamas au détour d'un col à 4 800 mètres, des centaines de flamants roses déployés sur une lagune rouge en altitude — c'est une expérience d'un autre ordre. Quelque chose dans le cerveau se recalibre. La différence entre une image et une présence.

 

Chili et Bolivie sont deux pays que la nature relie et que l'histoire a fracturés.

On pourrait croire, depuis l'Europe, que l'Amérique du Sud c'est l'ailleurs romantique, la liberté, la paix retrouvée. Ce serait passer trop vite. Ces deux pays se sont fait la guerre — la Guerre du Pacifique, fin du XIXe siècle — et la Bolivie en a payé le prix d'une blessure encore ouverte : elle n'a plus accès à la mer depuis 1884, et cette question a été portée devant la Cour internationale de Justice il y a quelques années encore. Les frictions sont palpables. Les regards, parfois, aussi.

Le Chili des grandes villes surprend par son ordre : routes entretenues même dans le désert, réserves naturelles balisées et protégées, une certaine idée de l'infrastructure.

La Bolivie est autre chose — plus brute, plus pauvre, moins domestiquée. La nature y est laissée à elle-même, pour le meilleur et pour le pire. Paradoxe saisissant : la Bolivie est le premier pays au monde à avoir inscrit les droits de la Nature dans sa Constitution, la Pachamama comme sujet de droit. Et pourtant, sur le terrain, la protection concrète des écosystèmes reste très théorique.

Partout, la culture espagnole irrigue les deux pays — la langue, l'architecture, la religion.

Mais partout aussi, quelque chose d'autre résiste, affleure, insiste. À La Paz, le Marché des Sorcières vend des fétiches, des herbes et des fœtus de lamas séchés destinés aux offrandes à la Pachamama.

Dans les églises, la Vierge Marie porte parfois le visage d'une montagne. Cinq cents ans de catholicisme n'ont pas effacé les croyances andines — ils les ont simplement habillées autrement. C'est ce qu'on appelle le syncrétisme, et il se ressent partout, comme une présence discrète et tenace sous le vernis colonial.

Ce voyage, nous l'avons fait en famille. Il n'était pas de tout repos — et c'est précisément pourquoi il nous a appris quelque chose.

L'immensité, le silence, la couleur de la nature, les ciels limpides à des altitudes où l'air devient rare : tout ça ne se consomme pas depuis un transat. Ça se gagne, kilomètre après kilomètre, sur des routes qui ne pardonnent pas la distraction.

Et ça reste.

infos pratiques

Avant de partir à l’autre bout du monde, il y a quelques détails concrets qui comptent : ceux que l’on vérifie à la dernière minute :  le type de prise électrique, la monnaie locale, le décalage horaire, l’altitude, la météo.

Ces informations peuvent sembler secondaires mais elles participent pleinement à la sérénité du voyage. 

Voici donc quelques repères utiles — électricité, monnaie, formalités, climat, conseils pratiques — pour préparer au mieux votre départ vers le Chili et la Bolivie.

« La chance ne sourit qu’aux esprits bien préparés. »

Louis Pasteur

SANTÉ

Au Chili et en Bolivie, vous trouverez des hôpitaux et cliniques de bonne qualité dans les grandes villes, mais l’accès aux soins peut être limité dans les zones rurales.

Pensez à emporter une trousse de premiers secours avec les médicaments essentiels, notamment contre les troubles digestifs, fréquents en altitude ou après certains repas. La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée si vous vous rendez en Amazonie, et veillez à être à jour dans vos vaccins habituels (DT-Polio, hépatite A/B, typhoïde).

Enfin, faites attention au mal des montagnes (soroche), courant dans les Andes : prenez le temps de vous acclimater et buvez beaucoup d’eau.

DECALAGE HORAIRE

Chili : UTC -4 (heure d’été) / UTC -3 (heure d’hiver)

En général, –5 à –6h par rapport à la France selon la période.

Il y a un changement d’heure au Chili (opposé à celui de la France).

Bolivie : –5 h en heure d’hiver, puis –6 h en heure d’été.

MONNAIE

Chili : Peso chilien (CLP) - 1 € ≈ 950 CLP (à vérifier avant départ) -

Les cartes bancaires sont acceptées dans les grandes villes.

Les Retraits d’espèces possibles aux distributeurs (frais variables).

 

Bolivie : boliviano (BOB). Là encore, les dollars peuvent parfois être utilisés pour des paiements importants, mais les bolivianos restent essentiels pour les dépenses quotidiennes.

 

Dans ces 2 pays, toujours avoir un peu de petite monnaie locale à portée de main, surtout dans les zones rurales.

 

Evitez de changer votre argent dans la rue.

contacts d'urgence

Police : 133 (Chili), 110 (Bolivie)

Pompiers : 132 (Chili), 119 (Bolivie)

Ambulance/Samu : 131 (Chili), 118 (Bolivie)

 

Ambassade de France à Santiago

Adresse : Avenida Andrés Bello 2800, Providencia, Santiago

Téléphone : +56 2 2341 5500

Email : info.santiago-amba@diplomatie.gouv.fr

Site web : cl.ambafrance.org

 

Consulat Général de France à Santiago

Adresse : même que l’ambassade

Téléphone : +56 2 2389 3500

Horaires : généralement du lundi au vendredi, 9h-12h30 et

14h-17h

 

Ambassade de France en Bolivie

Adresse : Calle 20 de Octubre n/2220, Sopocachi, La Paz

Téléphone : +591 2 243 0000

Email : info.lapaz-amba@diplomatie.gouv.fr

Site web : bo.ambafrance.org

 

Consulat de France en Bolivie

Adresse : même que l’ambassade

Téléphone : +591 2 243 0000

Horaires : généralement du lundi au vendredi, le matin

(les horaires peuvent varier — mieux vaut appeler avant)

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