Chili & Bolivie — Les préparatifs, les questions… et l’impatience
- Sylvain ARKI
- 16 févr.
- 2 min de lecture
Finalement, tout est allé très vite.
5 jours avant le départ : valises, passeports, et toute la liste des choses à emmener sont dans toutes les conversations.
Pour l’instant, nous n’avons pas encore d’images à partager, seulement une carte, des noms qui sonnent loin — San Pedro de Atacama, Lagunas Altiplánicas, Salar d’Uyuni — et cette sensation particulière qui précède les grands départs.

En préparant ce voyage, nous avons passé du temps à regarder des photos : Des étendues blanches, des lagunes turquoise, des volcans, le ciel limpide et la voie lactée, tout est presque trop beaux pour être vrais.
Une question nous revient souvent : est-ce que ces images sont fidèles ? Retrouverons-nous ces couleurs, cette lumière, cette intensité ?
Ou bien sont-elles sublimées, saturées, retravaillées jusqu’à devenir plus spectaculaires que la réalité ?
Car ce qu'on trouve sur internet nous fait rêver, "les images nous vendent du rêve... "
Mais on a aussi déjà appris que la nature ne fonctionne pas toujours comme un filtre Instagram.
Nous partons en février, et là bas c’est l’été austral : L’Amérique du Sud, Soleil, la chaleur; enfin… en théorie.
Car notre itinéraire nous mènera parfois à plus de 4 000 mètres d’altitude, et à cette hauteur-là, les règles changent : Le soleil peut brûler le jour, le vent peut glacer la nuit, et les températures peuvent chuter brutalement dès que l’ombre s’installe.
Nous oscillerons donc entre shorts et doudounes, crème solaire et bonnet : Les valises s’annoncent stratégiques.
Autour de nous, les enfants, eux, ont des préoccupations bien plus concrètes.
— “Est-ce qu’on mange du chili con carne au Chili ?”
— “Il y a des McDo au Chili ?”
— “Mais du coup… on va manger quoi là-bas ?”
Ces questions résument parfaitement l’avant-voyage : l’inconnu intrigue, il inquiète aussi un peu et ils se cherchent des repères.
Quinoa ! : Silence autour de la table...
(À la maison, le quinoa est déjà un habitué de nos assiettes. Trop !! diront certains.)
Il semblerait que nous soyons les seuls parents capables d’annoncer avec enthousiasme :
— « Bonne nouvelle les enfants, on va re découvrir le quinoa ! »)
Mais pour l’instant, nous n’avons qu'un itinéraire et la promesse d'une destination inoubliable.
et l’impatience, elle, commence à se faire grande.









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